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Pleurotus ostreaus

Une technique de la culture des Pleurotes (champignon) à base des matériaux locaux accessibles, susceptibles d’accroitre la productivité dans la région

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By SddNature on 4 avril 2024 Ecosystème
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La technique de gobetage est à conseiller en culture de Pleurotes selon une étude publiée dans le journal OpenEdition.

Une culture des Pleurotus ostreaus par gobetage à l’extérieur et sous hangar, et une autre en sac sur étagère ont été réalisées par une équipe des chercheurs de l’Université évangélique en Afrique (UEA) sur deux substrats à base de la fane de haricot ainsi qu’à un substrat à base de feuilles sèches de bananier.

lire aussi: le Fractionnement de l’Azote Uréique, a-t-il un impact sur le rendement et la rentabilité des grains de Maïs sous les Nitisols du Sud-Kivu en RD Congo?

Selon Jean Mondo Mubalama, l’auteur principal, la culture par gobetage à l’extérieur et sous hangar ont produit des champignons avec chapeau (pileus) aux diamètres supérieur à la culture sur étagère. Le gobetage extérieur a produit une hauteur faible des Pleurotes (sporophores) par rapport au gobetage sous hangar.

Les deux techniques de gobetage ne sont pas statistiquement différentes en termes de poids moyen des Pleurotes ; alors que la culture sur étagère s’écarte significativement des deux premiers par la faible production de poids des pleurotes. Un nombre élevé d’avortons a été observé sur étagère comparativement aux autres techniques.

lire aussi: la diversité des espèces d’insectes consommées en République Démocratique du Congo : en savoir plus

Les fanes d’haricots ont donné des Pleurotes avec un diamètre de chapeau (pileus) et poids moyens élevé sur gobetage extérieur qu’avec les feuilles sèches de bananier sur étagère. Le meilleur rendement en Pleurotes (sporophores) a été observé chez le substrat à base de fane de haricot qu’aux feuilles de bananier sur les deux souches.

Pour l’auteur, il recommande des nouvelles études en vues d’améliorer davantage la productivité des pleurotes pour faire ainsi frein à l’insécurité alimentaire qui caractérise la sous-région.

Joël MUBAKE

7 commentaires

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  2. KAVIRA KANANE grâce on 5 avril 2024 11h20

    J’aime ces champignons,suis aussi productrice

    Reply
  3. KAVIRA KANANE grâce on 5 avril 2024 11h21

    Merci. Suis aussi productrice de champignons ;
    J’ai beaucoup aimé ça. Intéressant

    Reply
  4. KAVIRA KANANE grâce on 5 avril 2024 11h22

    Déjà fait

    Reply
  5. Balingene on 5 avril 2024 21h46

    Très intéressant, comment savoir les produire svp ?

    Reply
  6. Guy ngyaba on 6 avril 2024 13h10

    Je suis un novice dans ce domaine de l’agriculture que j’adore,vraiment très ravis ,Mais comment en savoir plus sur cette politique de champignon?

    Reply
    • Jacques Kihye Byamungu on 6 avril 2024 23h23

      Cher Balingene et Guy ngyaba, merci pour vos différentes préoccupations très pertinentes. On peut cultiver les champignons sans grignoter sur son petit lopin de terre (n’exige que des déchets agricoles). Bref, pour démarrer la culture de champignon, il faut une pièce de production (champignonnière) ; un substrat (feuilles de bananier, rafles et tiges de maïs, copeaux de bois ou sciures, fanes de haricots, paille des céréales, papier, parche de café, brisures de cotons…) et un additif adapté ; une semence (vous pouvez vs approvisionner en mycéliums au laboratoire de l’UEA/Bukavu) ; et d’autres matériels tels que le fût pour la pasteurisation à vapeur du substrat, les sachets, la bâche…

      Si vous avez besoin d’être former et d’émerger dans ce secteur « myciculture », je vous suggère de contacter l’équipe de formateurs de l’Université Évangélique en Afrique (UEA/Bukavu).

      Reply
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